Under the skin -2013

J’ai mis un petit temps avant de voir Under the skin et je ne comprends pas pourquoi j’ai attendu aussi longtemps c’est un film intriguant et impressionnant.Under_the_Skin

38d8fdea0542198f37856f49712b6c4c53aaf90d37dcfUn film hors du commun

Le film, lui, ne ressemble à rien de connu, à la fois thriller, élégi        e et allégorie.
L’Anglais Jonathan Glazer n’avait jusqu’ici signé que deux films, dont l’étrange Birth, en 2004.

Ce film est des plus étranges et cette étrangeté qui vient le sujet du film. On voit le monde à travers les yeux de cette extraterrestre dénuée d’émotions.  On voit la foule deunder the skins humains plus différents les uns des autres et pourtant si semblables.

la vulnérabilité humaine

Quand Laura  engage la conversation avec un homme on peut voir que très vite c’est le pénis qui pense, les hommes deviennent donc si vulnérables, on peut très facilement les mener par le bout… de la queue

Cette créature qui regarde tout le monde avec perplexité est encore plus captivante à observer, en vertu de son humanité de surface.under-the-skin6

Plus la narration avance plus elle devient humaine et découvre plus lentement qu’un nouveau-né les sensations et les sentiments d’être humain.

La quête vers l’humanité

Une fausse femme qui finalement parait si vraie, elle montre la fausseté de l’être humain, son insensibilité profonde et son désintérêt pour autrui. Une humanité simulée.

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C’est un film quasi muet et finalement ce n’est pas plus mal puisque ça pousse le spectateur à se concentrer sur la musique, l’ambiance quelle intègre avec des sons donnant des indications sur la provenance de la jeune fausse femme.

 

under-the-skin-de-jonathan-glazer-avec-scarlett-johansson_4921451La présence récurrente d’un motard montre le lien qu’elle a avec sa planète d’origine, il est son guide et il empêche Laura d’être « contaminée » par son enveloppe humaine et de ressentir des émotions.

 

C’est un film qui paraît difficile à comprendre et ce n’est qu’à la fin qu’on peut assembler les pièces du puzzle.under-the-skin-1-300x168

 

C’est un film audacieux et pertinent qui ne peut être vu pas des yeux ignares et déconcentrés.

 

Distribution

Scarlett Johansson : Lauraob_699e79_under-the-skin-un-teaser-avec-scarl

Lynsey Taylor MacKay : la jeune fille dont Laura revêt la peau

Paul Brannigan : Andrew, le dragueur de la boîte de nuit

Krystof Hádek : le nageur tchèque

Robert J. Goodwin : un client du salon de thé

Michael Moreland : l’amoureux attentionné

Scott Dymond : l’homme nerveux

Jeremy McWilliams : l’extraterrestre à moto

Adam Pearson : le jeune homme au visage déformé par la neurofibromatose de type I

Dave Acton : le forestier3b8cb5ed67f63af500a949b590db0d7367cbb3d7

4 réflexions au sujet de “Under the skin -2013”

  1. Ben, ça faisait longtemps que cela ne m’était pas arrivé! Vous savez, une soirée pourrie, avec un film qui l’est tout autant! Et pourtant, en bon public que je suis, je m’accroche, je me dis qu’il y a quelque chose à comprendre, qu’il va juste falloir être patient, que tout va s’éclairer, que Scarlett Johansson va nous donner les clés. Eh bien, non, rien de rien, la lumière s’allume… Je regarde mes voisins, apparemment tous aussi perplexes, tous aussi hébétés…
    Voilà, ce soir, j’ai vu « Under the Skin »…
    Franchement, la seule explication possible, c’est que le réalisateur a vu toute la filmographie de David Lynch et qu’il l’a très mal digérée, bien qu’étant un inconditionnel du cinéaste. Alors, il a voulu lui rendre un hommage: y a la blonde Scarlett qu’est devenue brune, comme dans « Mulholland Drive », y a Elephant Man, comme dans « Elephant Man », y a la même limpidité du propos que dans  » Lost Highway » et surtout, surtout, y a une beauté des images à couper le souffle.
    Il faut dire qu’au départ le réalisateur était parti pour un documentaire sur l’Ecosse, mais, bon, un docu, c’est un peu léger, alors autant l’envelopper dans un manteau lynchien. Mais il est vrai qu’il faut insister là-dessus, les images sont magnifiques.
    Pour le reste, je n’ai rien compris au film et je trouve que l’on devrait offrir des bourses aux réalisateurs nécessiteux, pour qu’ils puissent s’offrir des stages de création de scénario, cela faciliterait tout de même un peu la tâche -là, le mot est juste!- des cinéphiles…
    Dernier point, Scarlett… Ah, Scarlett, stupéfait que l’on n’en ait fait qu’une voix dans « Her », le cinéaste a voulu n’en faire qu’un corps, de la Scarlett: en effet, elle ne dit quasiment rien, mais on a tout le temps d’admirer sa plastique impeccable et, compris comme un docu (encore!) sur Scarlett Johansson, le film est presque une réussite!
    Pour terminer et redevenir sérieux, voilà un cinéma que j’abhorre, prétentieux, snob, à l’esthétique boursouflée, voilà qui est dit, et tant pis pour les amateurs du genre!

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    1. En premier temps je tien as te remercie de ta franchise et surtout d’avoir réellement développer ton idée . et ce que j’aime dans ton commentaire c’est que tu prouve que tu t’y connais .

      Je suis bien d’accord que ce qui est montré c’est la plastique de Scarlett . j’ai pense pareil que toi quand j’ai vu le film je me suis dis  » c’est quoi cette merde  » après j’ai réfléchi et j’ai chercher la finesse . et c’est dommage qu’on doivent a se point chercher dans des détails qui au final n’existe même pas . pour moi ça reste un bon film que je ne redarderais qu’une seule fois . il est incomplet jesuis d’accord

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